L'été dernier, j'ai passé trois semaines à Brown, c'est une université à Providence, Rhode Island. Pedant mon voyage, j'y suivais un cours de la philosophie. Je n'avais ni ma famile, ni mes amis. J'avais seulement mes valises et moi-même. Ce voyage m'appris que je peux être independente. J'ai réalisé que la vie s'agit du courage et de la force. Si je n'avais pas été courageuse, je me serais enfuie.
Aussitôt que l'avoin a atterri à Boston, mon père m'a conduite à l'université avec une voiture qu'il a louée. Quand nous sommes arrivés, j'ai fait mon lit, j'ai défait mes valises et avec mon p¡ere, nous avons acheté mes livres scholaires. Après tout cela, il a fallu que je lui dise <> alors nous nous sommes étrintes et il m'a quittée. A ce moment là, je ne connaissais personne et tout ceux qui je connaissais étaient ailleurs.
Peu après, je me suis mise à rencontrer ma camarade de chambre et les autres filles qui habitaient sur mon étage. Nous sommes devenues amies et nous nous sommes amusées beaucoup et je les aimes encore. Nous allions à la plage, nous mangions de la glace, nous traînions dans nos chambres écoutant la musique et parlant des éphèbes.
Mais ce n'était pas toujours amusant parce que j'y étais pour étudier dur. Donc, les devoirs? J'en avais plein. Les livres? Il a fallu que je lise Nietzsche, Kierkegaard, Sartre, et quelques autres. Les disserttions? J'en avais écrit trois (une pour chaque weekend que j'étais à Providence). Afin d'être à l'heure à mon cours, je me réveilais tôt, je me douchais et je me rossais les dents alors que je me coiffais les cheveux. Et quand j'étais de retour de mon cours, je devais commencer à lire le texte ou à faire le ménage.
Bien sûr il y avait les jours ou ma famille me manquait et Je voulais bien les voir mais j'ai survécu. Pendant ce voyage, j'ai étudié beaucoup et j'ai appris beaucoup. Mais la leçon la plus importante que j'ai apprise c'est que bien que je sois nerveuse et j'aie peur, si je le veux bien, je réussirai. Il m'a laissée le goût de l'indépendence; la vie sans ma famille. Ce voyage m'a formée parce qu'il m'a donnée de la confiance en mes études et mon intelligence mais aussi en ma capacité d'habiter loin de ma famille. Si quelqu'un voulait faire de même, je lui dirais <> Grace de ce voyage, je suis plus préparée pour l'université mais sûrtout je suis préparée pour la vie après Albany qui sera plus dure mais aussi meilleure.
Madeline

Aussitôt que l'avoin a atterri à Boston, mon père m'a conduite à l'université avec une voiture qu'il a louée. Quand nous sommes arrivés, j'ai fait mon lit, j'ai défait mes valises et avec mon p¡ere, nous avons acheté mes livres scholaires. Après tout cela, il a fallu que je lui dise <
Peu après, je me suis mise à rencontrer ma camarade de chambre et les autres filles qui habitaient sur mon étage. Nous sommes devenues amies et nous nous sommes amusées beaucoup et je les aimes encore. Nous allions à la plage, nous mangions de la glace, nous traînions dans nos chambres écoutant la musique et parlant des éphèbes.
Mais ce n'était pas toujours amusant parce que j'y étais pour étudier dur. Donc, les devoirs? J'en avais plein. Les livres? Il a fallu que je lise Nietzsche, Kierkegaard, Sartre, et quelques autres. Les disserttions? J'en avais écrit trois (une pour chaque weekend que j'étais à Providence). Afin d'être à l'heure à mon cours, je me réveilais tôt, je me douchais et je me rossais les dents alors que je me coiffais les cheveux. Et quand j'étais de retour de mon cours, je devais commencer à lire le texte ou à faire le ménage.
Bien sûr il y avait les jours ou ma famille me manquait et Je voulais bien les voir mais j'ai survécu. Pendant ce voyage, j'ai étudié beaucoup et j'ai appris beaucoup. Mais la leçon la plus importante que j'ai apprise c'est que bien que je sois nerveuse et j'aie peur, si je le veux bien, je réussirai. Il m'a laissée le goût de l'indépendence; la vie sans ma famille. Ce voyage m'a formée parce qu'il m'a donnée de la confiance en mes études et mon intelligence mais aussi en ma capacité d'habiter loin de ma famille. Si quelqu'un voulait faire de même, je lui dirais <
Madeline
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